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RJA : Quelle est l’origine de votre passion pour la musique ? Depuis combien de temps jouez-vous ?

Max Fouga (MF) :- « Une grippe ! Petit, j’étais malade et ma grand-mère m’a offert une clarinette en plastique, en matière synthétique. Je m’amusais avec, et le soir m’a mère m’a inscrit dans une école de musique mais j’y suis allé l’année d’après parce que c’était en cours d’année. » ; « J’ai commencé a 10 ans, ça fait 40 ans que je joue. »

RJA :De quels instruments jouez- vous ?

MF: – «  Je joue du tuba, mais je peux jouer de tous les instuments, de tous les cuivres. »

RJA :Quels sont vos artistes de référence ?

MF:- «  Arthur Rimbault, Pierre de Ronsard, Charles de Batz de Castelmaure (D ‘Artagnan), Melvin Culbertson… Après, je ne fais pas de différence entre les arts, la musique, la poésie, la peinture …

J’essaye de transposer (tous ces arts) sur la musique pour voir ce que ça pourrait donner. »

RJA :Quel a été votre parcours pour devenir professeur de musique ?

MF:- « J’ai commencé à l’école de musique d’Auch, à 9 ans. Puis, le conservatoire de Toulouse, de Lyon. J’ai été formé pour être tubiste d’orchestre mais je me suis dirigé vers l’enseignement parce que pour tubiste d’orchestre il fallait me diriger vers les grandes villes mais je ne me sentais pas fait pour ça. J’ai donc appris sur le tas pour être enseignant de musique. »

RJA :Pourquoi avoir fait le choix d’enseigner à Mirande ?

MF:- «  Je suis hyper attaché a la Gascogne ! J’ai passé le premier concours a Auch, et ils recherchaient un directeur à Mirande et donc je me suis présenté. Avant le concours, je me suis préparé en en tentant d’autres concours  pour mieux réussir celui qui permettait de devenir directeur. »

RJA :Est-ce que la nouvelle architecture de l’école de musique vous convient ?

MF:- «  Ah oui parfaitement ! L’autre école était un garage. Maintenant c’est neuf, c’est beau, c’est chauffé ! »

RJA :Comment sélectionnez-vous les morceaux de musique pour les orchestres ?

MF:- « Alors, il y a plusieurs critères ! Le premier c’est l’intérêt des musiciens et des enfants. Je ne peux pas leur faire jouer un morceau qui ne leur plaira pas. En plus, il faut que les morceaux soient bien retranscrits, s’ils ne le sont pas c’est moi qui m’en occupe et ça me prend beaucoup de temps car ce n’est pas mon métier. Et ensuite, j’essaye de me fixer un thème. »

RJA :Comment voyez-vous votre avenir en tant que musicien ?

MF:- «  L’avenir, j’essaye de ne pas trop y penser, la période est trop compliquée, il n’y a pas de moyens. Je pense que l’avenir c’est qu’il y aura de la musique pour tout le monde dans les écoles, c’est une matière exceptionnelle.

Mon avenir je le vois toujours pareil, je suis bien ici, c’est vraiment polyvalent, je ne suis pas que professeur de tuba,je suis aussi professeur de solfège, de trombone, je suis aussi chef d’orchestre, et je travaille dans les écoles primaires… »

RJA :Avez-vous des anciens qui ont évolués dans la musique ?

MF:- « Oui, il y en a plusieurs ! On les envois beaucoup au conservatoire de Toulouse ou Tarbes, et ensuite on les envois sur Lyon ou Paris. Une fois qu’ils ont réussi, c’est à eux de faire leur trou. Le festival Welcome in Tziganie a été crée par l’un de mes anciens élèves. »

Colette, Julie, Lola, Soizic

Article publié en partenariat avec « Les Trois Miroirs »
source image : http://5aeris.com/artist/max-fouga/

 

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1 COMMENTAIRE

  1. Bravo les jeunes. J’aime beaucoup cet entretien et le rendu que vous en avez fait. Joli travail.
    Pour la Revue des Trois Miroirs, je crois sans me tromper que le portrait de Max Fouga avait déjà été fait il y a quelques années.
    Il faut donc vous remettre au travail pour le prochain numéro de la revue!! Je compte sur vous.

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